Mastersystem

Voici une console 8bit assez sympa avec ses jolis sprites… Mais ça c’est quand elle veut fonctionner !
Son petit soucis : elle ne s’allume pas. Enfer et damnation !

  • Processeur principal : Zilog Z80 8 bit à 3,546 893 MHz en PAL/SECAM, 3,579 545 MHz en NTSC.
  • Mémoire principale : 64 Kbit (8 Kio).
  • Mémoire morte : 1 024 Kbit (128 Kio).
  • Processeur graphique : Texas Instruments TMS9918 derived VDP (Video Display Processor).
    • RAM vidéo : 128 Kibits (16 Kio).
    • Couleurs : jusqu’à 32 couleurs simultanées (une palette de 16 couleurs pour les sprites ou l’arrière-plan et une palette de 16 couleurs additionnelles pour l’arrière-plan seulement), pour une palette de 64 (peut aussi en afficher 64 en utilisant une astuce de programmation).
    • Définition d’écran : 256 × 192 pixels et 254 x 224 pixels, mode d’affichage de texte : 32 × 24 et 32 x 28.
    • Caractères (arrière-plan) : 8 × 8 pixels, 488 au maximum, sprites de 8×8 pixels ou 8x16pixels, 64 au maximum, scrolling hard horizontal, diagonal, vertical applicable à l’ensemble ou une partie de l’écran.
  • Processeur sonore : Texas Instruments SN76489 4 canaux (mono).
    • 3 générateurs de son de 4 octaves chacun, 1 générateur de bruits blancs.
  • 1 port pour des cartes (sur la Mark III et la Master System 1 seulement).
  • 2 port manettes DB-9.
  • Jeux intégrés : Alex Kidd in Miracle World et Sonic the hedgehog intégrés dans certaines Master System I et II. Une première version de la SMS I intégrait le jeu de moto Hang-On et Snail Maze, un jeu caché accessible en appuyant simultanément sur haut et les boutons 1 et 2 au démarrage de la console, sans jeu.
    Source Wikipedia
Sérigraphie digne de Star Trek !
On retourne la bestiole : 6 vis faciles d’accès
Rien à signaler visuellement. On enlève les vis pour voir derrière. Attention en enlève les vis aussi au niveau du port cartouche, carte et bouton d’alimentation.
Elles servent aussi à tenir la carte mère
Et également sur le lecteur de carte
Et au niveau du bouton d’alimentation.

Maintenant nous allons vérifier se courant électrique passe bien dans la console avec notre multimètre. Pour cela je le règle sur le voltage le plus haut se rapprochant de ce qu’à besoin la console (9V à l’origine donc, je mesure sur 200V).

Je mesure au niveau des bornes. Et… il n’y a rien 🙁
Je regarde derrière si la loupiote s’allume… Ce qui est le cas 🙂
Je vérifie si le transformateur est effectivement HS. Je mets la sonde + dans le connecteur et la – dessus (comme indiqué sur le transformateur). Pas de courant. Donc, le transformateur est mort.
Devant
Derrière en insistant sur les contacts du circuit imprimé (et devant aussi d’ailleurs)
On remet les vis
On attaque les manettes : nettoyage et démontage
6 petites vis. Attention, dans mon cas j’ai été obligé de prendre un tournevis plat pour certaines vis car le cruciforme commençait à attaquer la tête !
On enlève calmement les petits circuits imprimés.
Gros nettoya au coton tige et à l’alcool…
On en profite pour nettoyer les emplacements de vis
On remonte les vis et on en profite pour nettoyer les têtes de vis aussi

Une des cartouches faisait apparaître l’erreur : Software error en allumant la console. Et si on allait la nettoyer ?

Rien de plus simple, on enlève 2 vis et on nettoie les contacts avec alcool et coton tige

Puis on remonte en prenant bien soin de nettoyer emplacement et tête de vis par la même occasion.

Et nous teston la machine :

Plus d’erreur ! La console fonctionne nickel et les manettes répondent au quart de tour.
Opération réussie !